Départ de
la maison à 10h pour prendre le bateau de 10h50. Arrivées à la marina, on
apprend qu’il n’y a qu’un seul bateau aujourd’hui et il est à 12h30 et il nous
ramène à 19h. On a donc du temps à tuer. On s’installe à une terrasse pour
savourer un excellent espresso et on reluque les vacanciers. Mausus que le monde est fier ici. C’est
presqu’un défilé de mode. Vive la mode française! De retour en ligne pour le
bateau, on remarque qu’on est pas les seules à avoir décidé de traverser en ville. Il y a au moins 50 personnes
devant nous. En aussi peu que 10 minutes, il y en a autant derrière nous. On
entend dire que le bateau n’est pas à 12h30 mais à 13h. Le soleil commence à
nous taper sur la tête. Il est chaud en TA…aujourd’hui et à cette heure-ci
presqu’insupportable (Veuillez m’excuser!). Vers 13h , on commence à se poser
des questions. Est-ce une bonne idée? Il y aura tellement de monde en ville.
Serons-nous même capable de revenir? Je vous jure c’est la folie. Journée des
diables rouges. Tout le monde porte du rouge…On se croirait en enfer! Je ne
porte pas de rouge, mais si je reste en file, je vais me taper un “cibole” de
coup de soleil. À 13h15, on nous dit que le bateau a 1 h de retard. Ben, c’est
le bout de la ma…! On ramasse notre peau et on rentre chez nous. Les diables
rouges fêteront sans nous. Sans blagues, il y aura sûrement une fête au village
ce soir et je pourrai porter ma robe rouge sans coup de soleil.
L'étincelle d'un coeur à l'autre
Si j’avais une baguette magique, je vous offrirais à toutes et à tous, pour Noël, une denrée rare en ces temps un peu fous… Vous pensez sûrement à la paix, à l’amour, à la patience… et vous auriez raison. Mais moi, je pense surtout à… l’ÉNERGIE! Je ne peux pas vous l’offrir d’un simple claquement de doigts, mais j’ai tout de même un petit secret à vous partager, bien humblement. On croit parfois que le silence et la solitude suffisent à réparer nos forces. Parfois, oui… mais il existe une magie plus rare : celle d’une connexion qui réveille l’âme. Avez‑vous déjà senti, auprès d’un être cher, cette compréhension qui naît avant même les mots ? Ce frisson doux où l’on se sait vu, entendu, reconnu — comme si deux âmes se reconnaissaient. Ce refuge où la vulnérabilité cesse d’être une faiblesse pour devenir un pont. C’est là que les masques tombent. Là que l’on ose enfin être soi, sans retenue, sans décor, simplement vrai. Avec le temps, j’ai réalisé qu’une rencontre avec une per...

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